43 millions de m3 de bois

Le paysage était dévasté, transformé en un spectacle de ruines et de désolation. Les pins maritimes, ces arbres robustes et résistants, ont été anéantis, décapités ou déracinés en quelques instants, tels des soldats abattus par des rafales ennemies. Ce n'est pas la main de l'homme qui a causé cette destruction, mais les éléments imposants qui ont voulu rappeler leur force. Tous ceux qui ont été témoins de cette scène désolante ont éprouvé une profonde tristesse, de l'incompréhension, et même du désespoir face à l'ampleur des dommages.

Spectacle de désolation,

Spectacle de désolation, de ruines, paysages lunaires et irréels, la nature a été touchée en son sein. Les pins maritimes, arbres conquérants, vigoureux et rustiques, sont anéantis, décapités en quelques secondes ou dessouchés et couchés à terre comme des soldats balayés par les tirs de l’ennemi. Ce n’est pas l’homme qui les a détruits mais les éléments qui ont voulu rappeler leur présence et leur toute puissance. Tous ceux qui ont pu constater de visu ce spectacle de désolation ont ressenti une profonde tristesse, de l’incompréhension, voire du désespoir et de la rage face à l’ampleur des dégâts.

LE LIVRE "Klaus, cruelle beauté"

Cet ouvrage singulier est le fruit d'un travail de mémoire réalisé par Dominique Narbéburu, photographe, dès le lendemain de la tempête Klaus, le 23 janvier 2009. Les clichés couvrent une période de deux ans, documentant le chaos indescriptible des premiers jours jusqu'à l'enlèvement des derniers pins, morts debout, victimes du scolyte, un insecte ravageur ayant suivi la tempête.

UN OUVRAGE COLLECTIF

Le livre "Klaus, cruelle beauté" n’aurait pas vu le jour sans la sensibilité et le talent de Francis Bennavail et Patrice Chanrion pour les textes, d’Hélène Tailleur pour les poèmes, et d’Alain Pelletier pour la mise en page.

UNE ÉDITION SUR MESURE (papier et numérique

) Réunis au sein du collectif Akipaka, nous avons choisi de tirer parti des nouvelles technologies. Vous avez la possibilité de :